J’écris des romans noirs, policiers ou encore des thrillers psychologiques où chaque détail compte. l’écriture devient un espace à part, comme si j’étais moi-même acteur du scénario.
Lorsque je commence un roman, je ne connais pas toujours immédiatement le coupable. Je le pressens, j’hésite, je relis, j’explore différentes pistes. L’histoire se construit progressivement, portée par les personnages et leurs contradictions.
Je prends le temps d’écrire. Je réfléchis souvent longuement à une phrase, à une scène, à un mot. J’accorde une grande importance à la justesse, au rythme, à l’atmosphère. Je réécris beaucoup, car c’est dans ces retours que le texte s’affine et que l’intrigue gagne en force.
Je m’inspire des gens, de leurs comportements, de leurs silences, de leurs failles, de leurs regards. Les paysages et les ambiances nourrissent également mes histoires et participent à la tension propre au roman noir.
J’écris souvent dans ma cuisine. C’est un lieu simple, familier, où je me sens bien. Là, je peux me concentrer, laisser venir les idées, entrer pleinement dans mon histoire.
L’écriture est pour moi un refuge. Elle me calme. Lorsque j’écris, j’entre dans une bulle, un espace où je me sens en sécurité. C’est un moment suspendu, hors du monde, où tout devient plus clair.
Ce qui m’intéresse avant tout, c’est la psychologie des personnages. Comprendre ce qui pousse un individu à agir, à mentir, à basculer. Mes romans noirs deviennent ainsi des enquêtes autant intérieures qu’extérieures.
À travers mes livres, je cherche à explorer ce qui se cache derrière les apparences, dans des récits où le suspense rencontre l’intime.